Noel Meylan

Noel Meylan

D’où vient le nom de votre société, soluware?

Quand j’ai rencontré Nicolas (Nicolas Schenk, co-directeur soluware), nous avions chacun notre entreprise. Sa société se nommait Soluweb. Étant donné que nous désirions nous présenter comme un acteur du développement informatique hardware et de software, soluware s’est imposé à nous avec une certaine évidence.

Votre slogan est « Your IT Department ». Pourquoi?

Notre volonté est de devenir le département IT de nos clients pour leur permettre de bénéficier des compétences et du savoir d’une équipe de spécialistes impliqués dans leur développement. Ne pas seulement agir sur demande ou quand il est trop tard, mais s’investir dans la planification et la gestion complète du parc informatique de nos partenaires.

En quoi est-ce réellement un avantage pour votre client?

Pour la cohérence de son réseau informatique. Si vous collaborez avec plusieurs prestataires, vous risquez de rencontrer des problèmes d’incompatibilité ou d’obsolescence. Et là, pas besoin de vous expliquer que chaque prestataire désigne l’autre comme étant responsable. En revanche, si vous devenez le département informatique de votre client, la gestion est fluide.

Et vous avez l’entière responsabilité du bon fonctionnement de son infrastructure. Vous ne pouvez pas vous cacher!

Avez-vous du temps pour des loisirs?

J’avoue un faible pour les jeux vidéos. Cela ne m’a pas encore complètement passé, mais j’y travaille (rire). Mon évasion reste la musique. J’en écoute souvent et de tous styles. Comme tous les employés de soluware d’ailleurs.

Vous écoutez de la musique en travaillant?

Non. La musique de fond ne m’intéresse pas. Quand je travaille, je préfère le silence. En voiture j’écoute volontiers GRRIF. La programmation y est de qualité. Sinon, je choisis mes morceaux sur Spotify. Du rock à la chanson française et du funk à l’électronique.

Des découvertes récentes à partager?

Rodriguez Jr. et The Detroit Experiment pour l’électro. De belles atmosphères qui invitent au délassement. J’ai récemment découvert un jeune artiste anglais, Benjamin Clementine. Iconoclaste, surprenant et très mélodieux. Écoutez-le, vous ne serez pas déçu. Et enfin Maïcee. Une superbe voix avec du groove.